3 – L’activité civique du citoyen

S’ils le désirent, tous les habitants devront être en mesure de participer aux affaires communales qui les concernent directement, à différents niveaux des processus, de la réflexion à la réalisation des projets, et pourquoi pas jusqu’à la prise des décisions. Il apparaît donc nécessaire de créer une nouvelle structure, un espace d’interaction entre les acteurs. On appellera Assemblée communale1 cette structure/cet espace qui réunira membres du conseil municipal (élus) et membres de la population (non élus). À côté de cette assemblée commune il pourra y avoir d’autres structures participatives complémentaires. Certaines sont proposées ici mais d’autres peuvent être initiées par la population2.

(1) – L’expression ‘Assemblée communale’ est utilisée en Suisse mais correspond à quelque chose d’un peu différent, les communes suisses n’étant pas équivalentes aux communes françaises. En Suisse, les communes sont des gouvernements locaux et l’assemblée communale est dotée du pouvoir législatif. En France, c’est le parlement (Assemblée nationale et Sénat) qui détient la plus grande partie de ce pouvoir, la commune n’étant qu’une collectivité administrative (la plus petite).
(2) – Par exemple en s’inspirant de l’empowerment.

Remarque : je tiens à signaler l’existence d’un ‘Conseil de développement’, structure participative intermédiaire entre la population de la nouvelle Communauté de communes (44 communes) et les instances de pouvoir (les élus) – (Voir ‘Note 16‘).

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