Et après ?

Tout ce bavardage va-t-il déboucher sur quelque chose de concret ?
Pour l’instant, rien n’est prévu.
Et surtout, pas de précipitation.
En effet, si la gouvernance partagée a quelques chances de fonctionner un jour, il faudra qu’elle ait été désirée et réfléchie par la population, et non instituée par des élus. C’est ce que résume bien une phrase de Gandhi, reprise ensuite par Nelson Mandela : « Ce qui est fait pour moi, sans moi, est finalement fait contre moi. ». Si ce n’est pas le cas, si la mise en place de processus participatifs n’est pas une attente de la population, elle risque d’être perçue comme un moyen d’encadrement de la critique et de la contestation populaire.

Pour l’instant, mon seul souhait est qu’un maximum de personnes adhère à cette idée de gouvernance partagée, et que les réflexions et les propositions exposées dans ce site puissent servir de point de départ à d’autres réflexions. Ensuite, peut être pourrons-nous passer à « autre chose ».

 

 

 

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